Lexique bourcain

L’église Saint-Pierre  : Une des plus anciennes églises du Valentinois, lieu de sépulture des évêques, église paroissiale administrée par des chanoines et détruite en 1567 lors des guerres de religion. Elle fut par la suite réparée au XIX ème siècle et agrandie au XXème siècle.

Canaux et ruisseaux  : Très présents sur le territoire de la commune, utilisés poour l’industrie textile ou pour l’irrigation. Ils sont actuellement remis en valeur comme des lieux de promenade. Curière, Flavie, la Tourtelle, la Barberolle.
Genas : Ancienne maison forte du XVI appartenant à la famille de Genas qui a laissé son nom au quartier.
Le domaine du Valentin  : Domaine de 65 ha , poumon vert de la ville constitué au XVIIème siècle par Daniel de Cosnac. Au XIXème il est de la propriété des de Sieyès, puis des Jésuites en 1906 et enfin du département de la Drôme. Il deviendra chronologiquement un orphelinat agricole, un hôpital militaire pendant les deux guerres mondiales, et une maison d’enfants jusqu’en 1984. Finalement, la ville construit le lycée agricole du valentin en  1955 et le lycée général des Trois Sources en  1992.
L’ancienne verrerie : Louis Deriard venu de Givors dirige la verrerie installée sur le quai Thannaron dans les années 1850. L’usine emploie près de 200 ouvriers pour une production journalière de 8000 bouteilles et de 1500 feuilles de verre en 1873. Elle ferme ses portes en 1880.
La cartoucherie : Ce vaste bâtiment a été construit en 1855 sur un ancien domaine de 12 ha au quartier de Chony, par Noël Sanial pour y créer une manufacture textile. En 1874, l’Etat installe une Cartoucherie nationale qui fonctionnera jusqu’en 1964. Après un passage au privé, la municipalité rachète une partie du site en 1993 et obtient l’inscription du site à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en février 2003.
Le Rhône  : Dès l’antiquité, Bourg-lès-Valence est entièrement tournée vers son fleuve, partie intégrante de la vie quotidienne de ses habitants avec son port et ses crues imprévisibles. La construction de digues en épis au début du XIXème siècle, puis beaucoup plus tard la création du barrage hydro-électrique et du canal d’amenée domestiquent le fleuve roi tandis que la construction de l’autoroute et la déviation (RN7) coupe l’agglomération valentinoise de son fleuve.

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